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Agriculture

À ses débuts, Saint-Quentin possédait déjà une vocation agricole.  Dès le printemps, les premiers colons vinrent  défricher nos riches terres. Grâce à ces vaillants colons, seulement un quart de siècle fut requis pour voir la prospérité régner sur cette partie du pays. En 1911, 127 lots sont concédés et la plupart sont occupés, on pouvait compter plus de 500 acres de défrichés dont la moitié en culture. Plusieurs des habitants ont la moitié de leur lot en culture. Les véritables cultivateurs visaient à développer leur terre le plus vite possible afin de s’y consacrer entièrement et en vivre.

L’établissement d’un moulin à farine en 1933 aida les cultivateurs à faire de leurs produits bruts (le blé) des produits domestiques. En 1940, on fonde la Coopérative. Plus de huit ans plus tard (1948), elle est divisée en deux départements, la beurrerie (établie depuis 1920, propriétaire M. Jean-Baptiste Rioux, spécialisée dans le beurre-foin-avoine) et le magasin.  À l’époque, Saint-Quentin était renommée pour la production de beurre de qualité. Dans les années ‘70, l’agriculture est en train de se transformer dans notre région. On fait l’achat de plusieurs petites fermes pour les regrouper en producteurs majeurs.

 

Voyage de foin à l'époque

Moulin à farine de M. Jean-Baptiste Chouinard

 

Depuis 1985, les entreprises sont plus grandes et se spécialisent dans un ou deux secteurs. Les méthodes d’exploitation agricole ont beaucoup changé dû à la mécanisation.  Nous sommes loin de la charrue tirée par le cheval ou les bœufs, ou du tracteur à roues de fer.

La production agricole est principalement orientée vers le produit laitier, la culture de céréale et de pommes de terre ainsi que de l’élevage du bétail, contrairement aux années 1940-1950, où l’on comptait une multitude de petits éleveurs de type familial. La production est maintenant dominée par des fermes de 100 vaches laitières et plus. Le cheptel animal compte environ 4 000 têtes de bétail réparties dans une dizaine de ferme. La valeur annuelle de la région atteint presque onze millions de dollars. En 2005, 11 000 acres de terre sont cultivées sur une possibilité de 15 000. Sur ces 11 000 acres de terre, 7 000 sont pour les céréales, 1 500 pour les pommes de terre et le reste en culture de plantes fourragères pour alimenter le bétail. Saint-Quentin compte présentement une vingtaine d’exploitants agricoles et possède deux des plus grands propriétaires fonciers agricoles familiaux au Nouveau-Brunswick.

Photo d'un champ agricole contemporain